Film Office distribue VCP

Vidéo Câble Production, nouvel éditeur sur le marché, a. présenté ses deux premières productions sur le stand de son distributeur Film Office, dans le cadre du Festival du son. Il s’agit du « Retour des anges de l’enfer » avec Jack Nicholson (un de ses premiers rôles en vedette) et de « Représailles », un film de guerre produit par Carlo Ponti, avec Richard Burton et Marcello Mastroianni, musique d’Ennio Morricone. VCP précise, à l’intention des vidéoclubs, que seule la société Film Office est habilitée à distribuer ces films sur la France et les Dom-Tom. Pour la Suisse, le distributeur exclusif est Vidéo Programs et pour la Belgique DGD. Tout démarcheur n’appartenant pas à ces sociétés et ne présentant pas les cassettes dans le conditionnement légal (notre photo) s’exposerait aux poursuites prévues par la loi (qui devient féroce) à l’encontre des pirates. Nous engageons d’ailleurs les vidéoclubs à toujours vérifier l’origine des produits qu’ils achètent. Rappelons, pour mémoire, qu’un vidéoclub parisien du 16. arrondissement, spécialiste de produits pirates, vient de se voir condamné à 18 mois de prison, 30 000 F d’amende et 1 million et demi de francs de dommages et intérêts…

Le vidéoclip au secours du disque

1984, année du vidéoclip. Ce cocktail hyper sophistiqué d’images, de sons et d’effets spéciaux fait vendre des disques et devient une forme d’expression artistique à part entière. Déjà 18,4 millions de foyers américains se sont abonnés à MTV, la chaîne de télévision par câble qui diffuse 24 heures sur 24 des vidéoclips.vidéo clips Aujourd’hui, les différentes firmes de disques comptent sur le vidéoclip pour relancer le marché. « On ne peut plus penser seulement en terme audio », souligne Alain Lévy, Pdg de CBS France. Le problème est de trouver des chanteurs avec les capacités d’un Michael Jackson ou d’un David Bowie. En France, les producteurs se jettent à l’eau doucement, faute de moyens. Car un bon clip dans l’hexagone coûte environ 300 000 francs (à titre de comparaison, un 30 cm représente de 300 000 à 700 000 francs d’investissements et un 45 tours de 50 000 à 100 000 francs). Les Américains y consacrent souvent un million de francs minimum. Mais les clips anglo-saxons ont une audience mondiale alors que les clips français, comme les disques, s’exportent mal. Notons quand même l’initiative de Jack Lang qui consacre environ 3 millions de francs au financement d’une vingtaine de vidéoclips.

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