Le retour de Godzilla

Godzilla est de retour et il met le paquet ! il y a trente ans, dans un film en noir et blanc qui sent encore bon la nostalgie, un monstre préhistorique, réveillé par des tirs nucléaires dans le Pacifique, commençait par écrabouiller quelques bateaux puis se dirigeait vers Tokyo pour tout détruire. On eut beau le renvoyer au néant dès la fin du premier film, Godzilla connut un tel succès qu’il revint régulièrement massacrer les cités nippones pendant toute une décennie de films fantastiques japonais. Le personnage était tellement populaire qu’il devint vite le héros : «King Kong contre Godzilla», «Le fils de Godzilla» ou encore «Godzilla 1980». Le retour de GodzillaLà, Godzilla, qu’on croyait endormi à jamais, est réveillé par une éruption volcanique et une tempête. Accompagné d’une nuée d’insectes monstrueux, il massacre à nouveau quelques bateaux, détruit un sous-marin atomique russe (pour se remplir d’énergie… puisque Godzilla symbolise le péril nucléaire !) et se dirige sur… Tokyo. Le monstre à l’haleine radioactive s’acharne vraiment sur cette métropole. Et les responsables des effets spéciaux s’en donnent à cœur joie, loin des maladresses des premiers films où un homme endossait une peau de Godzilla pour écraser des maquettes ! Tout en gardant une sympathique naïveté, Godzilla a réussi son retour.

Black rosesBlack roses

Bizarre, bizarre ce film visiblement destiné au jeune public (avec de longs numéros scéniques d’un orchestre), mais dont le message est la musique rock est l’œuvre du démon et elle pervertit les jeunes en les transformant en monstres assassins. Une tranquille petite ville du Middle West — style Amérique profonde — reçoit un mystérieux orchestre rock, les Black Roses qui prônent l’anarchie sociale et la haine du monde des adultes. Les parents crient à la perversion, mais les enfants iront au concert tout de même. Un brave prof est entre les deux, il a l’esprit ouvert et ne condamne pas les excès de la jeunesse, mais il sera le seul à s’apercevoir du danger. L’histoire est sans surprise et sans originalité. Mais le film de John Fasano va vite et s’offre quelques effets spéciaux assez délirants, style métamorphoses d’humains en succubes. Après ce film, on se méfiera sérieusement de sa chaîne hifi

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