Mille ans d’histoire toulousaine

La ville rose connaît bien son passé

Dans l’Antiquité, Toulouse était déjà rose: un million de briques environ avaient en effet servi à la construction de son premier rempart. L’ancienne capitale du royaume wisigoth peut être fière. Aucune autre cité de France ne possède une telle connaissance de son passé antique. Grâce à huit ans de recherches et à la collaboration d’archéologues et d’historiens de diverses institutions, près de mille ans d’histoire (du Ve siècle av. J.C. ap VIe. J.-C.) ont été étudiés en profondeur. Les conclusions sont rassemblées sous la direction de Jean-Marie Pailler, professeur à l’université du Mirail, dans un volumineux ouvrage, Tolosa: « Nous avons choisi de nous appuyer sur le travail de référence de Michel Labrousse, ancien directeur des Antiquités de Midi-Pyrénées, soit pour en souligner les acquis, soit pour indiquer les compléments ou corrections auxquels nous conduisent les récentes découvertes. » On apprend ainsi que le nom« Tolosa» n’est peut-être pas d’origine celtique mais hispanique, né dans un substrat linguistique aquitain ou proto-basque; que les « puits toulousains » ne sont pas exclusivement funéraires, certains s’étant révélés d’utilisation rituelle, d’autres étant à eau, tout simplement.

On se familiarise aussi avec la vieille Toulouse du peuple des Volques Tectosages, des « chercheurs de terres» en gaulois, ou encore avec la colonie romaine de Toulouse la Palladienne.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>